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Les Amis de Vézelay - Autres événements à Vézelay

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Communiqué

On nous demande de relayer cette information :

Chers Amis de Vézelay, 

Je suis Julien Gautier, fils de Blaise et Rosine Gautier, membre des Amis de Vézelay et résident depuis peu dans la commune. Je suis également l’un des animateurs du Collectif Citoyen Vézelien.

Je me permets de vous écrire pour vous informer de la pétition que notre Collectif vient de lancer pour réclamer à la Municipalité et à la Préfecture l’organisation d’un débat public à propos du projet éventuel d’installation de caméras de video-surveillance sur la Commune de Vézelay, projet dont les médias locaux se sont fait récemment l’écho.

Cette pétition est disponible :
- dans divers commerces du Vézelien (Vézelay, Saint-Père, Asquins, en particulier)
- en version électronique à cette adresse : https://www.change.org/p/video-surveillance-à-vézelay-un-débat-public-préalable-est-indispensable

Il me semble que cette démarche devrait intéresser les Amis, et que l’Association pourrait peut-être s’en faire l’écho d’une manière ou d’une autre.
J’insiste sur le fait que cette pétition ne se prononce pas contre (ni pour) un tel projet, mais demande simplement l’organisation d’un débat préalablement à toute décision effective.

En vous remerciant par avance pour l’attention que vous voudrez porter à ce mail, et en restant à votre disposition pour toute question, 

très cordialement,

Julien Gautier, pour le Collectif Citoyen Vézelien

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"Votation populaire", résultats

Le conseil municipal de Vézelay s'est réuni ce vendredi 28 juillet à 20 heures 30. Le sujet qui agitait les vézeliens depuis quelques jours, le "tout montant", était la modification du sens de circulation dans Vézelay intra muros. Les Amis de Vézelay ont lancé un sondage (par mail et par tracts dans les boîtes aux lettres) pour connaître l'opinion des intéressés. Une cinquantaine de réponses ont été ainsi collectées. Contre : 34, Pour : 10, Indifférents 4. Quant au Conseil municipal, une majorité écrasante s'est déclarée POUR. Cette nouvelle organisation de la circulation dans Vézelay sera donc appliquée d'ici une huitaine de jours, et pour une durée de six mois.

Montée en sens unique (avec une exception pour les personnes venant de la rue des Bochards qui pourront emprunter la rue Saint-Étienne pour redescendre) par la rue Saint-Étienne, rue Saint-Pierre et rue des Écoles. Descente par la rue de la Porte Neuve et le Rempart Nord.

Un compte-rendu détaillé sera publié sur le site de la mairie.

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Jean Gaudaire-Thor à la Maison Jules Roy

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L’artiste sénonnais Jean Gaudaire-Thor fête cet été ses 50 ans d’activité plastique par cinq expositions (à Sens, Villeneuve/Yonne, Joigny, Avallon et Vézelay). Celle de la Maison Jules Roy présente une série du début des années 2000 intitulée « Lazare ou la pensée comme un vol ». Un poème de Christian Limousin le commissaire, la présente ainsi :

 

 

 


L’homme diagonal

 

 

 

COMME un journal avec des notes avec des pauses & des reprises

des respirations profondes des comptes & des contes

du 10 déc. MMII au 24 mars MMV  4 séries

20+20+22+11   73 dessins horizontaux

h o r i z o n s    d’  a t t e n t e

journal lettré    mots épars en plusieurs langues    bribes

signes   tracés   glyphes   formes   couleurs   rythmes

désordre du codex x codes

                  en vol de pensées                    envol de pensées

voyez !    tout cohabite      tout dialogue      tout circule      VIA

 

 

tout commence avec l’homme diagonal du puits de lascaux

              énigme durable du premier récit (?) dans un lourd silence de pierre

renversé sur le dos mort ithyphallique à petite tête d’oiseau

bras écartés mains ouvertes

bison perdant ses entrailles rhinocéros oiseau

du même trait s’empâtant d’une même peinture noire

OCRE des grottes préhistoriques des tombes amérindiennes thibétaines

 

 

tout commence à mexico île du texcoco

sources abondantes cresson sylvestre roseaux

& précieux códice mendocino de la bodléienne 71 pages

le minutieux scribe-peintre a tracé

une ribambelle d’hommes accroupis emmaillottés

repris à l’endroit & à l’envers tête en bas à la renverse

tête-bêche

ou rose visage hilare yeux grand ouverts

ou fantômes graffités crânes profilés

QUISQUAM

 

 

opus tesselatum RAVENNA tout commence avec GALLA

PLACIDIA pieuse constructrice & finit avec Dante 

au paradis    ultime béatitude    béatrice & marie 

o somma luce che tanto ti levi

flottant dans l’espace polychrome

les saints martyrs & les vierges hiératiques processionnent

 

& tout commence en ÉGYPTE RA solaire

RA qui donne tout & reçoit les offrandes

PER RA       RA & RE

khépri le scarabée bousier soleil levant

atoum l’être parfait soleil couchant

trapèze des lentes felouques effleurant le NIL prodigue

& des bosquets de pins sombres des sentiers sinueux 

des VOLs d’estourneaulx sur un pan de bleu PROVENCE cézanienne

la peinture est d’enlever une à une les bandelettes

pour voir enfin ce qu’il y a dessous

 

 

& selon JEAN (Jn 11 1-44) disciple préféré

béthanie rayons solaires rayons divins de fortes paroles le frappent

LAZZARUS LEVIT nouvel osiris la momie est soudain arrachée

au monde de la mort se redresse & marche vertical

titube comme un homme ensommeillé ou ivre

abandonne derrière elle le cénotaphe

se libère de sa chrysalide revient

près de MARTHE de l’autre soeur & de l’homme qui parle

 

                           splendeurs de l’oblique & de l’inclination

se lève ou tombe selon l’angle de vue

émerge ou s’immerge naît ou meurt

chant profond des  a  n  a  m  o  r  p  h  o  s   e   s 

vision de biais perspective secrète perspective tordue 

pièges pour le regard s’égare en ces rébus joyeux

selon l’angle s’envole ou s’aplatit

rêve ou cauchemar

échelles dressées à même connexions haut bas

& ces perfides grilles d’où s’échapper

 

 

                  se résoudre à franchir le seuil & partir

d’escale en eSCALE

peau nue à toutes les caresses offerte corps gonflé de VIE & de désirs

cours à Classe te jeter dans l’onde ! MARE ADRIATICUM

parfait don du sel qui jamais ne fermente jamais ne s’altère

ni ne perd sa saveur sel d’alliance

LAZZARO LAZARETTO LAZZARONE maudit lépreux

dérobe le sens détourne cette barque en 1224 morceaux

éclats lumineux   offrandes des feuilles   CIELO   étoiles

& VOICI des fruits mûrs TRE MELE &c où mordre délices

encore & encore tra mare & monti tant de chemins tortueux où se perdre

à chercher à rassembler les membres épars d’osiris

Christian Limousin
25 avril 2017
La scène du puits à Lascaux :
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La mosaïque de Lazare à Ravenne :
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Calder à Vézelay

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Calder à Vézelay

 

Communiqué de la ville de Vézelay

 

Une œuvre monumentale de l’artiste américain Alexander Calder (1898-1976) vient de prendre place sur le parvis de la basilique de Vézelay, le mardi 27 juin 2017 dans la matinée. L’œuvre restera en place jusque mi-novembre 2017. Elle suscite bien évidemment des questions et des réactions très diverses, allant de l’étonnement agacé à l’enthousiasme, en passant par l’indifférence.

Voici quelques éléments pour en savoir plus.,

La collection Zervos comporte plusieurs œuvres de Calder, dont un important fond de dessins. Cet été, la « grande » exposition annuelle du musée Zervos lui rend hommage. Le commissaire chargé de l’exposition, Daniel Abadie, a été conservateur au Musée National d’Art Moderne (Centre Georges Pompidou à Paris), dont il a réalisé quelques-unes des plus fameuses expositions (Dali, Pollock), et a dirigé de 1994 à 2004 la Galerie Nationale du Jeu de Paume. Il a publié de nombreux ouvrages sur l’art moderne et les artistes contemporains. Il est certainement l’un des meilleurs connaisseurs de l’œuvre de Calder en France et c’est donc très naturellement que le Conseil départemental de l’Yonne et le musée Zervos l’ont sollicité pour concevoir cette exposition emblématique qui représente un enjeu important pour le musée Zervos. Le catalogue de l’exposition, rédigé par Daniel Abadie, paraît chez Somogy en juillet 2017.

C’est dans ce contexte, par l’entremise du commissaire de l’exposition, que le département de l’Yonne a sollicité le prêt d’une œuvre monumentale offerte par Calder à la ville de Saché (Indre et Loire) en 1976. Cette œuvre a été réalisée en 1974 et se trouve placée en permanence sur une place de Saché, ville connue par ailleurs pour avoir été une résidence fréquente de l’écrivain Honoré de Balzac : l’auteur de la Comédie Humaine y écrivit notamment Le lys dans la vallée, Le Père Goriot.

Pour cette raison le château de Saché a été classé parmi les Maisons des Illustres en 2011. Rappelons que Vézelay peut légitimement être fière d’abriter trois maisons des Illustres sur le territoire de sa commune : Maison Romain-Rolland, Maison Zervos, Maison Jules-Roy.

L’œuvre donnée par Calder à sa ville d’adoption vient d’être restaurée. C’est cette œuvre qui vient de se poser de manière éphémère sur le parvis.  

Il s’agit d’un ensemble composé d’un stabile (le support) et d’un mobile avec deux sphères, évoquant ainsi l’axe, la stabilité, et le mouvement, la mobilité, la ronde des astres. Chacun peut interpréter, mais la perspective « cosmique » n’est pas absente, loin de là, de l’œuvre de Calder.

C’est un prêt consenti à titre exceptionnel, avec l’aval de la Fondation Calder.

Dans l’esprit du conservateur, et c’est bien ainsi que le projet nous a été présenté par le Conseil Départemental de l’Yonne et le musée Zervos, il s’agit d’attirer l’attention sur l’œuvre dans un contexte très prestigieux, en confrontant la monumentalité de la basilique, sur son parvis, dans son assise millénaire, et celle de l’œuvre presque contemporaine de l’un des grands artistes du XXème siècle, très lié à la France. L’emplacement a été choisi avec soin, de sorte qu’on puisse jouir de la vue sur le parvis et la façade avec ou sans le Totem. C’est ainsi que cette œuvre de Calder se nomme en effet.

Un panneau explicatif sera apposé dans les tous prochains jours, afin d’informer les vézeliens et les visiteurs sur la provenance de cette œuvre et les raisons de sa présence à cet endroit. Naturellement, les visiteurs seront invités à découvrir le musée Zervos et à visiter l’exposition.

Nous vous invitons à la contempler et à faire l’effort de la relier à son environnement quelle que soit votre appréciation personnelle. Et, bien entendu, à profiter de l’exposition au musée.

Le Totem est non seulement placé en fonction de sa proportion par rapport à la façade, mais aussi orienté de sorte que la signature soit tournée vers la façade occidentale de la basilique, un peu comme si l’artiste avait dédié cette danse des sphères très minimaliste au grand vaisseau minéral qu’est la basilique.

Nous avons la chance de posséder à Vézelay deux musées exceptionnels (le Musée de l’œuvre-Viollet-le-Duc étant l’autre) à plus d’un titre, de recevoir cette année une exposition très prestigieuse, et la présence de cette œuvre sur le parvis couronne ce dispositif. Ajoutez à tout cela la très riche exposition qui s’ouvre à La Goulotte, dans la maison des Zervos animée par l’association-fondation Yvonne et Christian Zervos , le 2 juillet (vernissage à 11h) : Carte blanche au collectionneur Jean-Pierre Nuaud.

Le vernissage de l’exposition Calder au musée Zervos aura lieu le samedi 8 juillet à 18h. L’exposition s’achèvera en novembre et le Totem l’accompagnera jusqu’à son terme.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire ce message et souhaite qu’il vous permette non seulement d’être informés mais aussi d’informer nos concitoyens.

Bien cordialement,

 Lorant Hecquet

Premier adjoint au maire, chargé de la culture et du tourisme

 

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Nous avons demandé à nos adhérents de donner leur avis, et voici leurs réponses. Cet article sera remis à jour à chaque participation :

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Chers Amis,

L’installation du stabile/mobile de Calder sur le parvis de la basilique suscite de nombreuses réactions contradictoires. Dans le but de faire un article sur le site des Amis de `Vézelay, nous aimerions avoir votre avis en quelques lignes (avec votre permission de le reproduire, anonymement ou non, merci de le préciser.

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Chers amis,

Calder or not Calder that is not the question....

La présence iconoclaste de cette œuvre sur le parvis de la basilique me choque beaucoup et je suis très triste de savoir que cette coexistence va durer plusieurs mois. 

Ce n’était pas la peine de faire réfléchir les Vézeliens et le CCC pendant des mois sur l’aménagement du parvis pour tolérer un pareil tableau.

Je n’ai rien contre Calder, mais le choix de cette œuvre me paraît très déplacée. 

Je conviens que le château de Versailles et d’autres grands sites ont aussi accueilli des œuvres très modernes dans les années  passées, mais les espaces beaucoup plus vastes qui les abritaient rendaient la coexistence plus tolérable .

Au risque de vous paraître très conservatrice ,je vous donne tout simplement mon avis, puisque vous avez bien voulu m informer de cette situation.

Avec toutes mes amitiés

MF.KANNAPELL 

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Bonjour Marie-France,

Nous nous sommes croisés deux ou trois fois depuis le 6 juillet et je voulais te répondre sinon même discuter avec toi de cette tristesse qui te saisit à voir Alexandre Calder  coexister avec la basilique dans un seul regard…

Mais  non,  je préfère répondre par écrit et opposer à ton point de vue un autre très laudateur et enthousiaste ;

Et puis tenter surtout de le justifier.

Ton qualificatif d’ « iconoclaste » semble choisi à dessein et je le trouve très fort.

Et bien j’y répondrai.

Merci donc Marie-France d’avoir initié ce débat qui ne sera pas vain et nullement vindicatif avec toujours la question du sens et du visage que doit présenter Vézelay autant pour ses habitants que pour ses visiteurs.

 Allons donc, au travail, chers membres du CCC et pourquoi ne pas élargir cette recherche aux « Amis de Vézelay »,

 Ne voici pas un numéro du journal des « Amis de Vézelay » qui se prépare ?

Crois-moi bien sincèrement ton,

 Claude-Yves MAZERAND, Architecte

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C'est vrai que c'est surprenant, mais intéressant et si ça donne le Nord, alors là c'est banco... ca aurait été peut être moins imposant avec un socle plus clair... va-t-on savoir ! 

Ca risque de gâcher les photos des scouts,…

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Bonjour,

L'inscription d'une oeuvre dont la contemporanéité semble en rupture totale avec le patrimoine plus ancien a toujours suscité de nombreuses polémiques : l'oeuvre de Buren au Palais Royal à Paris (Les Deux Plateaux), la pyramide au Louvre de Ieoh Ming Peï, etc.

Sans doute parce qu'il est difficile de faire se télescoper deux temporalités qui semblent étrangères l'une à l'autre.

Notre oeil, notre vision culturellement conditionnés, compartimentent, scindent, clivent, dissocient.

Pourtant, ce mobile de Calder offre bien des analogies avec "notre" Madeleine...

Sa présence, interagissant avec ce patrimoine sacralisé (trop peut-être ?), interroge l'équilibre des forces, l'instabilité de cet équilibre, sa précarité. Il manifeste également ce jeu d'oppositions que façonne le programme iconographique de la basilique.

Il incarne aussi, par son chromatisme ces jeux antagonistes que proposent les chapiteaux par leur discours iconographique.

Enfin, il évoque la Pesée des Âmes du Jugement Dernier et donc, thématiquement ne s'éloigne pas tant que cela des problématiques eschatologiques chères à la pensée romane.

La radicalité géométrique et abstraite du stabile/mobile de Calder ne contredit donc pas, pour toutes ces raisons, la radicalité figurée qu'offre la nef de la Madeleine.

Nous devrions chercher dans cette concomitance d'images qui certes relèvent de formes et de cultures visuelles différentes, l'occasion de questionner encore la construction qui est à l'oeuvre au sein de l'abbatiale ; construction que seul l'art rend possible de cette manière là.

Enfin, je crois la Madeleine capable de "supporter" la présence plastique certes imposante du stabile/mobile de Calder ; ce serait minorer sa capacité d'absorption des données susceptibles de la parasiter. Sa puissance architecturale est tout à fait à même d'amortir cette installation moderne et les réalités spirituelles et théologiques qu'elle porte ne peuvent que sortir enrichies par cette cohabitation féconde.

Voilà ma petite analyse de la situation....

Bien cordialement

Viviane Huys

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Bonjour,

Quelle bonne idée de demander les avis des uns et des autres ! 

Mais bien sûr que Calder a sa place à Vézelay, cette belle endormie.

Il est temps qu'elle se réveille, entre ds le XXI° siècle, se fasse une toilette, se pare de fleurs et du sourire accueillant de ses habitants et commerçants.

Bien cordialement,

Françoise Grosbois

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Je suis tourangeau d'adoption et  connais l'oeuvre de Calder.  D'autre part, j'ai passé toutes mes vacances de jeunesse dans les maisons du chapitre de mes grand-père et arrière-grand père.

Il est vrai que que je n'aurais pas placé le mobile à cet endroit.

Si l'on parle des deux, ça ne peut que profiter à Vezelay et à Calder.

Pierre Degeorge

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L’exposition - temporaire ou définitive - d’une œuvre “moderne “ dans un cadre “historique” dérange toujours au premier chef ! Je réside habituellement en Touraine, et l’été à Foissy-les-Vézelay. Je ne connais pas  la réaction des habitants de Saché (commune où résidait Calder), lorsque le stabile, aujourd’hui présenté à Vézelay, a été installé sur la place du village, dans un site qui revendique fermement son caractère “balsacien”. Mais je peux citer la polémique qui a enflé démesurément, lors de la mise en place du “Monstre” de Xavier VEILHAN, sur la place du Grand Marché à Tours, dans un quartier médiéval. Personne ne voulait de cette “horreur” à l’époque ; aujourd’hui, cette sculpture fait partie du patrimoine local et sert de référence pour se “géolocaliser” dans la ville. Je pourrais multiplier les exemples, ailleurs en France, à commencer par les expositions qui “dérangent” au Château de Versailles. Je laisse chacun, en son âme et conscience, penser ce qu’il veut de la présentation temporaire du stabile devant la basilique. Où qu’il soit installé, cela ne devait pas plaire, jamais ! Mais je considère que c’est un très bon “indicateur” (avec sa plaquette explicative) pour inciter les touristes de passage à visiter le Musée Zervos en général et l’exposition CALDER en particulier.

François FAGES

Ami de VEZELAY ET DE SA REGION.

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Chère amie,

Très surpris par ce voisinage que je ne peux malheureusement juger qu'en photo !

J'éprouve, à vrai dire, des sentiments mitigés, à l'instar de la cohabitation d'il y a quelques années, quand l'œuvre de Jeff Koons avait envahi le château de Versailles…

J'apprécie les stabiles et mobiles de Calder. J'aime voir évoluer ces derniers dans le jardin de l'UNESCO à Paris, parmi les tours de la Défense ou au cœur de différentes cités américaines. Je ne suis pas contre la confrontation de "l'ancien et du moderne", tel qu'il se pratique chaque année dans le Morbihan dans le cadre de "l'Art dans les chapelles " où des artistes contemporains investissent de séculaires chapelles bretonnes…

Mais là -sans doute parce que cette façade de la basilique m'est trop familière et qu'il n'existe aucun lien architectural au sol qui relie ces deux entités- je reste très dubitatif !

Cordialement.

P.S. : Après réflexion, je pense que la terrasse aurait été un meilleur choix pour l'installation du mobile de Calder…

Amitiés.

Jacques DEBAUSSART

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Belle idée que cet appel à réaction.

Voici la mienne, que vous pouvez, si vous le souhaitez, publier sous mon nom:

"Je suis émerveillée par cette installation de Calder, à très juste distance de la basilique. Faire coexister un bâtiment ancien et une œuvre moderne, faire ainsi vivre ensemble les travaux et le génie des hommes à travers le temps m'apparait très stimulant pour l'esprit. La sobriété du stabile-mobile, ses lignes franches, ses couleurs fortes donnent, d'où qu'on le regarde, une dynamique et une densité au paysage. Il oppose à la façade de la basilique, qui n'est pas l'aspect du bâtiment le plus réussi, un élan et une énergie magnifiques, en même temps qu'une modernité qui empêche la tendance mortifère à la préservation scrupuleuse et muséifiante du patrimoine. Je suis de ceux et celles qui souhaiteraient que cette œuvre demeure toujours à cette place. Celle-ci ou une autre bien sûr, mais d'une force comparable.

En outre, le clin d'œil ou le renvoi à l'exposition remarquable du musée sur "La gouacherie" de Calder devrait enfin permettre au musée d'atteindre le niveau de visiteurs qu'il mérite. Exposition ludique, explosante de joie et de couleurs, accessible à tous et merveilleusement présentée dans ce musée-écrin et magique"

Geneviève Pascaud Bécane

Je suis à peine enthousiaste, comme vous le voyez...

Amitié

 

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Rapidement mes impressions :

C’est vraiment une bonne initiative, ça redonne un peu de vie à cette place et ça la soustrait un peu à la religiosité (car on a parfois l’impression que les religieux squattent Vézelay et s’approprient un peu trop l’espace…).

Ça sort aussi les expos de la maison Romain-Rolland (lieu extraordinaire) pour le faire connaitre davantage. Ça fait une continuité agréable et créée une surprise colorée quand on arrive en haut de la rue. Bref, c’est très chouette et ça devrait se faire plus souvent.

Pierre-Emmanuel Weck

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Ce n'est pas le plus fin,mais c'est un signal de Calder !

Bravo

Odile Hanappe

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La présence du Calder me parait joyeuse et même amicale.

Amitiés.

Brigitte Delattre.

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Comment peut-on à notre époque se poser encore ce genre de question?

 

Mille fois pour Calder sur la place de la basilique et contre la laideur et la médiocrité de l’aménagement urbain de ce village.

 

Bien à Vous

Claudie Stassart-Springer 

Claude Stassart

Gilles Stassart 

Roël Stassart 

Garance Stassart

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Bonjour,

Alexander Calder, Je suis fan de cet homme et de son travail . Aussi , lorsque je me suis retrouvée sur le parvis nez à nez devant un de ses stabile mobile, j étais hilare, éblouie, si heureuse ! Quelle belle surprise ! Cela m'a rappelé le stabile mobile qui se trouvait devant le centre Pompidou il y a peu, mais ici, à Vézelay, le contraste est saisissant, osé, et très intéressant. Voir cette oeuvre mouvante et colorée faire face à la basilique est un enchantement chaque fois renouvelé. Merci pour l initiative de cette confrontation nourrissante, ludique et trop rare.

De jill emma 

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Calder est un artiste reconnu dans le monde entier. Vézelay appartient à l'Humanité. Que les villageois ouvrent grandes leurs fenêtres sur la mise en regard des œuvres d'art.

Martine Liégeois

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C'est une super bonne idée, qui va s'enrichir chaque jour, j'espère.

Je suis comme Jill Emma, cette œuvre me met en joie, immédiatement. Je me dilate...

Comme les œuvres du musée à la gouache ou les litho. Ce Calder reste un merveilleux enfant qui me bouleverse.

En tous cas, bravo pour cette initiative!

Très intéressante contribution de Viviane Huys et je partage, malheureusement, l'avis de la famille Stassart!

Amitié

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Merci de votre "appel", Catherine, pour cette "expérience"... Personnellement, cela ne me dérange en rien EN BAS DE LA COLLINE car, pour moi et tant d'Autres, en montant à la basilique NOUS MONTONS POUR DESCENDRE DANS NOTRE PLUS INTIME COEUR A COEUR AVEC CELUI, CEUX, QUE NOUS VOULONS, NOUS SOUHAITONS,  RENCONTRER DANS CE LIEU QUE NOUS DESIRONS DE SILENCE POUR UNE PLUS GRANDE COMMUNION AVEC LUI, AVEC EUX... Signe de notre équilibre... pour redescendre dans la Paix, la Joie qui nous permet d'accueillir ce qui peut être "Tout Autre".

C'est pourquoi j'apprécie toute appréhension de découvertes, de pensées, de Notre Monde, Planète Terre aux multiples visages : sculptures, peintures, lectures, chants.... à faire découvrir et à faire réfléchir et à faire vivre !

Merci encore pour vos idées à partager tout en restant en des lieux significatifs pour ne pas TOUT BANALISER.

Cordialement, Elisabeth KOHLER-DEBRAY.

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Chers amies et amis de Vézelay,

Tout au long des cinquante années et plus de  mon séjour à Vézelay, j’ai toujours connu des oppositions véhémentes à tout projet d’installation d’art moderne, surtout bien sûr si celle-ci était prévue à proximité de la basilique..

Qu’est ce qui choque qui dans cette sculpture de Calder ? Sa proximité avec le lieu saint ? l Mais cette sculpture est installée sur une place publique, devant un bâtiment religieux certes mais placé par l’Etat sur la liste des monuments historiques, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, qui appartient donc à la commune et à tous, à celui qui croyait au ciel et (à)celui  qui n’y croyait pas et non aux Fraternités Monastiques de Jérusalem qui y assurent le culte, ni aux seuls paroissiens qui assistent aux offices. 

Calder était un homme doux et charmant, son oeuvre n’est jamais  provocante (ce n’est pas Damien Hirst, Jeff Kooons, Paul Mc Cathy …), elle est ludique, gaie, elle anime ce sinistre parvis barricadé de pierres et de vilains pots de fleurs. Elle exprime la joie, l’ équilibre, est- elle d’ailleurs plus païenne que certains des chapiteaux mythologiques ou fantastiques de la basilique ? 

Voici en quelques lignes mon point de vue sur ce sujet que vous pouvez reproduire sous mon nom dans l’article envisagé .

Bien amicalement

Rosine Gautier

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A la vue du mobile de Calder sur la place de la Basilique, je ris en songeant à cette heureuse rencontre des arts : le roman du XII° siècle et  du joyeux moderne du XX°siècle ; je ris en songeant à celui qui lui ouvre grand les bras dans le narthex, accueillant les créations et les rythmes de tous les temps passés, présents et à venir ; je ris en songeant au clin d’œil que le Calder a l’air de lancer au père Pascal Seynhaeve qui, en son temps, fit venir une sculpture monumentale d’Eugène Dodeigne dans le narthex ; et j’aime sa présence baroque, me souvenant que le baroque, en sculpture comme en musique, nous a appris la beauté du contrepoint, de cet équilibre né des mouvements contraires : ici le mobile face à l’immobile présence romane.

L’art appelant l’art, j’espère que d’autres sculptures modernes ou contemporaines trouveront leur place sur le parvis, sur la place du cloître et dans les jardins récemment ouverts au public, face au Morvan.

Et je suis bien d’accord avec la famille Stassart, souhaitant que les laids parpaings et les ridicules pots de fleurs qui encombrent le parvis soient bientôt enlevés pour faire place à un bel espace ouvert, généreux, beau à regarder,  enfin débarrassé de ces parasites inutiles.

Edith de la Héronnière

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Me promenant hier dans les rues de Vézelay, j’ai vu deux enfants assis au pied du grand mobile de Calder, un garçon de 6 ans et une toute petite fille, sa sœur, de 2 ans. Ils le regardaient fascinés, en parlant entre eux à voix basse de ce qu’ils voyaient. Ces jeunes amateurs d’art m’ont rappelé ce petit garçon que j’avais vu courir, fou de joie, dans la nef de la Basilique un jour de solstice en sautant d’une tache de lumière à l’autre marquée au sol.

Ce sont ces enfants, avec leur sensibilité encore vierge de tout conditionnement, qui, par leur approche instinctive, suffisent à justifier la présence du mobile de Calder devant notre belle Basilique.

D.Obéïcey

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Calder au parvis. 

Romane et gothique, quoique double façade, 

L’abbaye fait bien front contre vents et tornades, 

Immobile et stable, seule contre le temps. 

Rouge et bleue en son axe, la double cale d’air 

Lui répond, mobile qui joue avec la joie, 

La girouette tend ses joues aux vents et tornades. 

Entre les deux, discrets, le vent, l’esprit agissent. 

Philippe Beyney, Vézelay 2017. 

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Bonjour,

Une oeuvre d'art qui dialogue avec le passé comme celle de Calder à Vézelay me plait et m'interroge et me fait réfléchir.

Une oeuvre d'art qui nie le passé comme celle de Jeff Koons à Versailles par son aspect provocateur m'indiffère totalement  et ne me parle pas.

Bien à vous.

Jacques Robert.

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Il vous dérange ? Il vous fascine ?

Prenez le temps de vous asseoir sur une pierre, juste à côté de lui, un jour où la brise le caresse un peu, il parle.

Il dit :

Peuples de la terre, gens du monde, croyants ou athées, penseurs d’aujourd’hui ou d’hier, panotii, cynocéphales, géants ou peuples minuscules, affligés ou heureux, oubliez les haines, les guerres,  et venez contempler ce que l’amour a permis de créer. C’est toujours beau.

Et n’oubliez pas que dans quelques semaines, il aura disparu, le parleur. 

Et là, vous prendrez conscience qu’il vous manque, 

le Calder.

Catherine Tomasini

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La mise en place de cette oeuvre de Calder fait écho au passé artistique récent de Vézelay et trouve naturellement sa place sur la colline. La confrontation des arts et des époques est plus que nécéssaire aujourd'hui, et permet une réflexion, un débat d'idée et une ouverture. Et c'est là précisément que le stabile de Calder trouve son sens. Et c'est là le sens de l'Art. 

Les considérations esthétiques et jugements de valeurs sont des écueils à franchir, et pour ceux qui sont gênés dans leur approche spirituelle pensons aux vitraux de Soulages à Conques et à ceux de Chagall dans la cathédrale de Reims par exemple, où le geste est bien plus interventionniste mais tout à fait intégré au site. 

Au-delà de ces considérations, j'ai eu l'occasion de passer une très longue soirée avec des amis de Vézelay, résidents, natifs, sur un banc; où nous avons pu observer et nous délecter des réactions des promeneurs du soir. Ce que nous avons découvert forge la nécessité de poursuivre les installations de ce type. Les promeneurs se retrouvaient devant le stabile : un nouveau point de rendez-vous, un nouveau point focal. Ils se positionnaient pour la majorité dans la diagonale qui leur permettait d'observer dans un même temps l'oeuvre de Calder et la façade occidentale de l'abbatiale. L'animation douce du balancier déconstruit l'espace, le métal et les couleurs s'opposent à la minéralité de la façade et personne ne s'y trompe : c'est là le débat.

Gardons à l'esprit que la vision actuelle que nous avons de cet espace ne correspond en rien à son aspect primitif. 

La ville a évolué depuis sa création : préservons ses vestiges, procédons à des gestes non destructeurs ! Mais faisons-la respirer et faisons-la vivre.

Magali Porcel

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Vous trouverez ici un petit article consacré au Calder dans Connaissance des Arts

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Dans l'entretien que Caroline Fournillon nous avait accordé pour le Bulletin des Amis de Vézelay, nous déplorions l'absence d'articles dans les grands magazines d'art. Lacune en partie réparée : dans le numéro 704 de l'OEIL (septembre 2017), un article est consacré à l'exposition Calder du Musée Zervos, avec un clin d'oeil au stabile/mobile. Le voici :

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http://www.lalibre.be/culture/arts/les-gouaches-de-calder-un-enchantement-597e13fbcd70d65d25150945            _______________________________________

Un reportage sur France Info :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/vezelay-musee-zervos-expose-gouacheries-alexandre-calder-au-15-novembre-2017-1326557.html

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Menaces sur la maison Jules Roy

Nous relayons cet article des RVLE paru également dans La Vallée du Cousin. Les Amis de Vézelay s'associent aux inquiétudes de Madame Pascaud.

http://lesrendezvousdulire-ecrire.blogspot.fr/2016/11/risque-de-fermeture-de-la-maison-jules.html

 

 

 

 

 

 

 

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