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Les Amis de Vézelay - Archives

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Le Journal de Romain Rolland de 1938 à 1944 à Vézelay

Voici le premier texte reçu pour évoquer le Journal de Romain Rolland de 1938 à 1944 à Vézelay.

Nous attendons vos réactions  et nous recevrons avec plaisir vos textes.

Ici, Philippe Beyney nous apporte quelques réflexions que cette lecture lui a inspirée ; elles sont destinées à susciter des discussions :

romain_rollandPourquoi, en 2013,  il faut lire le Journal de Vézelay 1938-1944 de Romain Rolland. (édité par Jean Lacoste chez Bartillat).

 Il est inutile  de revenir ici sur le génie littéraire de l'écrivain Romain Rolland, tant il est avéré dans ce Journal comme dans son oeuvre : ces 1104 pages peuvent effrayer au premier abord mais le talent de l'auteur fait qu'elles se lisent rapidement, intensément et passionnément ; même âgé et alors qu'il est malade comment fait-il pour conserver une telle vivacité d'esprit, (ce qu'il appelle le 3 septembre 1940 « ma bonne tête »), une telle capacité à interpréter au piano les grandes oeuvres classiques, une telle ouverture d'esprit qui le conduit à recevoir à Vézelay les personnalités marquantes de l'époque et enfin une telle lucidité qui nous procure l'insigne joie de lire sans intermédiaire dans une conscience en marche, c'est-à-dire en vie ? Le paradoxe de ce Journal d'une époque révolue, c'est que, comme toutes les oeuvres géniales, il est actuel et peut même être utile pour une meilleure compréhension de nos prochaines échéances politiques.

Vous pouvez poursuivre en téléchargeant  le texte :

icon Pourquoi il faut lire le Journal de Vézelay en 2013

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ARTAUD FLOTTE abbé de Vézelay

ARTAUD FLOTTE,

Sulfureux abbé de Vézelay au temps des Rois Maudits, par Pierre Haasé.

 

Photo : La Dame Prenelle de Lantilly

dame-pernelle

 1 - INTRODUCTION.

Au cours de son histoire, l'abbaye de Vézelay connut la gouvernance de cinquante-six abbés, dont quarante-sept avant la sécularisation de 1538. Figurent dans ce nombre des personnages de haute valeur, souvent autoritaires, parfois contestés, voire violemment rejetés par la population du bourg, mais dont, avec le recul, le bilan s'avère positif, tels Artaud en 1096, Ponce de Montboisier et Guillaume de Mello, au temps des grands chantiers, plus tard Hugues IV de Maison-Comte, en 1375.

Inévitablement, en neuf siècles, il y eut aussi des personnalités moins glorieuses, souvent ternes, quelquefois sombres : à Dieudonné de Béduer, abbé de 1495 à 1638 échut le rôle ingrat de la sécularisation et de mise en commende de l'abbaye. Odet de Coligny, abbé de 1560 à 1569, incarne à merveille la trahison, lui qui se fit huguenot et livra son abbaye au pillage.

Quant à Hugues Ier, 21ème abbé « élu d'une voix unanime par les moines pour remplacer l'abbé Girard décédé en avril 1198 », comme le note l'abbé Nicolas Léonard Martin dans sa Chronique de Vézelay, il acheva son abbatiat dans la honte, dépossédé de son titre par ordre du pape Innocent III pour avoir ruiné l'abbaye et laissé une dette de 2220 livres d'argent, somme énorme, que l'on peut comparer à 5 ou I0 millions d'euros, selon la procédure complexe et hasardeuse de conversion de la monnaie médiévale en termes actuels. Et l'on voit le 19 juillet 1207 le pape demander aux évêques d'Auxerre et de Troyes, et à l'abbé de St Rémy, de nommer « une personne convenable à la tête de l'abbaye de Vézelay et d'y réformer les abus s'il y en existe », tout en leur renvoyant le sceau et deux anneaux qu'il a reçus de l'ancien abbé privé de sa dignité. L'histoire ne dit d'ailleurs pas à quoi le prodigue abbé avait consacré cette somme...

Mais à côté de ces personnages certes « douteux », il est un abbé qui mérite, lui, le qualificatif de « sulfureux », de par les faits qui lui furent imputés et les poursuites judiciaires qui le visèrent. C'est Artaud Flotte, 36ème abbé, entré en fonction en 1316.

La communication de Pierre Haasé peut être téléchargée ci-dessous.

 Téléchargement .icon ARTAUD FLOTTE, abbé de Vézelay

 

 

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visite des Remparts avec Nicolas Faucherre

 

remparts_Vzelay_Faucherre

 Télécharger ci-dessous la visite des remparts

icon La visite des remparts avec Nicolas Faucherre

 

 

 

 

 

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Jean Badovici à Vézelay

ellen_grayA l'occasion des Journées du Patrimoine de 2012, pour l'Association « Fondation Christian et Yvonne Zervos », j'ai invité les visiteurs à partir à la découverte d'un patrimoine relativement caché de Vézelay, un patrimoine du XXème siècle : les maisons transformées par deux figures de l'architecture et du design, Eileen Gray et Jean Badovici.

Eileen Gray, est une designer d'origine irlandaise, créatrice de mobilier et d'objets au XXème siècle.

Jean Badovici, est un architecte d'origine roumaine, qui, lui, a laissé peu d'empreinte dans l'histoire ; il fut un passeur, à la tête d'une revue, côtoyant et publiant les pionniers de l'architecture moderne.

badoIls sont connus pour leur œuvre commune majeure : la construction de la villa E1027 à Roquebrune-Cap-Martin (Alpes Maritimes). Mais ces deux personnages ont laissé leur trace à Vézelay, bien loin des rivages méditerranéens, avant leur aventure de la villa E1027.

Comment sont-ils arrivés là ? Quelles idées les ont guidés ? Quelles étaient leurs intentions en réhabilitant ces maisons du village ? Difficile de répondre formellement à ces questions, car cette histoire n'est pas encore tout à fait écrite.

Nous analyserons, lors de ce parcours, trois maisons, situées dans une partie de Vézelay assez peu fréquentée, sur le versant Nord du village, à l'écart de la rue principale.

Cet article reprend le cheminement et le rythme de la visite in situ suivie par de nombreuses personnes et rendue possible par la collaboration des actuels propriétaires des maisons.

 Cyril Brulé.

 

Voici les différents arrêts de cette visite dans les rues de Vézelay.

La maison Renaudin , cliquer ici

La maison de l'Argenterie, cliquer ici  

Les logements d'Artistes de la rue de la porte neuve, cliquer ici

Eléments graphiques sur Eileen Gray et Jean Badovici, cliquer ici 

 

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Eileen Gray et Jean Badovici

Quelques éléments biographiques sur Eileen Gray et Jean Badovici :

Eileen Gray est née en 1878, dans une famille aisée, aristocratique, irlandaise. Elle suit l'éducation d'une jeune fille de bonne famille à l'époque et se dirige vers la peinture, puis se spécialise dans la laque à Paris auprès d'un maître japonais. Elle acquiert un appartement rue Bonaparte, qu'elle habitera toute sa vie, en face de l'école des Beaux-Arts.

Elle va connaître le succès à Paris juste avant la Première Guerre Mondiale, avec ses paravents en laque, puis se mettre à créer des meubles et des objets, des tapis, des luminaires. Elle combine alors abstraction géométriques et inspiration japonaise.

imagesEn 1922, elle ouvre sa galerie rue du Faubourg Saint-Honoré, la Galerie Jean Desert, dont Jean Badovici dessine la façade.

C'est vers cette époque, 1925, qu'elle amorce un tournant ; elle renie ses laques et objets luxueux et se tourne vers l'univers du tubulaire, du chrome et du métal, matériaux que Marcel Breuer et Charlotte Perriand travaillent également.

C'est également à ce moment qu'elle va se tourner vers l'architecture, elle a alors 45 ans.

 

Lui était roumain, de son vrai nom Badoviso, né à Bucarest le 6 janvier 1893 (de 15 ans son cadet); il est naturalisé français au début des années 30.

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Lieu : cité de la Voix Présentation par Nicolas Bucher, Directeur

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